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Voici venu le mois de septembre et avec lui l’instant crucial de la rentrée scolaire, avec, cette année, une impression de perplexité particulière pour la communauté enseignante. En effet, fin juin, le désormais fameux Pacte d’excellence pesait de tout son poids au-dessus de nos têtes au point qu’il me semblait que la description faite par Cicéron dans les Tusculanes de l’épée de Damoclès était plus rassurante que la place laissée aux langues anciennes dans le futur tronc commun. Entretemps, la crise politique qui a secoué le gouvernement wallon aurait pu faire espérer aux enseignants que cette énième réforme de l’enseignement s’enliserait dans la saga de l’été et avec elle l’idée de ce tronc commun, avec 45 minutes de latin/semaine et sa version « améliorée », 90 minutes tous les quinze jours ou encore les 90 minutes hebdomadaires, mais seulement en deuxième année. Je l’avoue, je l’ai personnellement espéré. Il semblerait malheureusement en ce début septembre qu’il n’en soit rien, comme en témoigne l’intervention de Frédéric Delcor (secrétaire général du ministère de la FWB) dans le Vif/l’Express du 1er septembre dernier. On comprendra aisément pourquoi : il était impossible de jeter deux ans de travail et les sommes colossales investies dans la mise en place du Pacte sans perdre toute crédibilité politique, même si de plus en plus de voix politiques s’élèvent contre le pacte et en particulier contre l’idée du tronc commun !


En cette rentrée, l’avenir du latin dans l’enseignement obligatoire reste donc suspendu à un crin de cheval, à l’image de l’épée de Damoclès, et notre vigilance, en tant que latiniste, professeur, parent et citoyen doit donc rester maximale ! Les formations IFC axées spécialement sur la question du tronc commun ont enfin été annoncées : à nous de veiller à ce que notre voix soit entendue.  Parallèlement à cela bien sûr, en cette rentrée, l’ACFLA en étroite collaboration avec la FRPGL, continue de proposer certaines initiatives qui devraient voir le jour sous peu, pour faire entendre la voix des professeurs de langues anciennes.


Au mois de juin, la situation de notre association était extrêmement fragilisée, à l’image de celle de l’enseignement de nos disciplines. Notre conseil d’administration se trouvait réduit en nombre au point de connaître des difficultés de fonctionnement. Entretemps, contrairement à nos décideurs, des professeurs de langues anciennes ont réagi et agi en proposant leur temps et leurs services. Si nous les remercions déjà chaleureusement pour leur implication nouvelle, il nous faut là aussi rester vigilants : l’ACFLA a encore besoin de bonnes volontés supplémentaires pour continuer à maintenir les activités qu’elle organise (vous l’aurez remarqué, pas de foire aux préparations prévue en ce début d’année scolaire malgré les belles réussites précédentes, faute de forces vives suffisantes pour l’organiser).


Nos activités, qu’il s’agisse des Iuvenalia, des quaestiones naturales ou encore de la Matinée hellénique sont bien sûres destinées avant tout au plaisir d’apprendre autrement et à faire se rencontrer nos élèves, mais on oublie trop souvent qu’elles constituent également une vitrine de premier choix pour montrer à nos dirigeants que l’enseignement des langues anciennes en Belgique francophone est dynamique et bien vivant ! En nous mobilisant pour que ces activités puissent encore avoir lieu, nous prenons une part active dans la promotion et la défense de notre emploi, des langues anciennes et des valeurs humanistes. L’ACFLA continue donc d’avoir besoin de vous et surtout de votre engagement actif pour cette nouvelle année scolaire que je vous souhaite enrichissante et pleine d’épanouissement professionnel malgré le contexte d’incertitudes qui nous entoure !


  

ASSOCIATION DE LA FWB POUR LES LANGUES ANCIENNES

Merci à nos partenaires de nous soutenir dans nos activités !

Editorial par Claire Verly

  

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